BARBOUZE(S) A L’ELYSEE ?

Retour d’expérience malheureuse

L’actualité « du feuilleton de l’été » tend indéniablement à faire un rapprochement avec les révélations contenues dans le livre 15 ANS de mafia …

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La société française est étonnante ! Elle semble découvrir ce qui était la norme il y a encore quelques années. C’est à croire que notre mémoire collective déraille. Les anciens n’ont peut-être pas transmis ce qu’il fallait aux jeunes. Quand des coups de feu éclatent à Paris, les vingt / vingt-cinq ans ont l’impression d’entendre des pétards éclater dans la rue. Ensuite, ils voient se ruer vers eux un fou de Dieu et c’est trop tard. L’instinct de survie n’existe plus. Nous avons tout oublié. C’est certainement dû à ce mouvement d’euphorie qui s’est emparée de l’Europe avec la chute du mur de Berlin.

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Le monde venait de subir un demi-siècle de guerre sur fond de rivalité Est-Ouest. Il n’y avait pas de migrants qui osaient franchir la méditerranée. Il n’y avait pas de passeur pour leur vendre des gilets de sauvetage tout neufs, et leur voler tout ce qu’il pouvait ponctionner à leur famille restée au pays. En Afghanistan, les trafiquants de drogue ne s’appelaient pas encore pour le grand public, des Talibans. Les cultivateurs de champs de pavots n’avaient pas l’idée d’envoyer leurs fils en Europe. La riche Syrie entretenait les meilleurs rapports avec la France qui s’efforçait de faire vivre la francophonie.
Les espions s’échangeaient sur un pont au petit matin. Tous les coups étaient permis pour voler le savoir-faire de l’autre, prendre le pouvoir. Les policiers français du contre-espionnage s’opposaient parfois à d’autres fonctionnaires français chargés de l’espionnage de l’ennemi. Tout le monde s’y retrouvait, aussi bien ceux qui pensaient détenir la vérité que les autres.

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Les barbouzes ? Leur origine pourrait remonter à l’époque de PAUL DOUMER, grand trafiquant de drogue en tant qu’administrateur de l’Indochine. Un brave parmi les braves, que le monopole du traitement de l’opium propulsera à la Présidence de la République française. Par la suite, nos colonies étaient naturellement créatrices de barbouzes. La guerre froide en avait besoin, qu’ils soient au service du monde communiste ou du « monde libre » comme on avait l’habitude de dire. Mais, il est utile de rappeler que l’expression « barbouze » est une création française.

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En 1945, les fonctionnaires fidèles à Pétain auraient pu être qualifiés de barbouzes. Mais cette désignation verra son « officialisation » durant la guerre d’Algérie…sur fond de guerre froide et non pas d’indépendance des peuples. Un peu comme au Vietnam lorsque HO CHI MINH voulait le partage des richesses, celles que PAUL DOUMER avait nationalisé.

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La bonne idée de l’Etat français a été de libérer des criminels de prison pour donner la chasse et assassiner les rebelles du FLN, afin de porter assistance aux militaires qui croyaient défendre la France. Lorsque le Général de Gaulle a décidé, à tort ou à raison de lâcher l’Algérie, ces mêmes assassins ont pris pour cibles les militaires qui croyaient toujours en une Algérie française. Ils les ont poursuivis d’Alger jusqu’à Paris. Voilà ce qu’est un barbouze, sans âme, ni moralité.
La culture Barbouze va se développer durant la décolonisation où la France a tellement bien joué, que les trente années suivantes ont été l’âge d’or du néo-colonialisme, avec une totale dépendance des pays africains envers la France. C’était l’époque où un membre du Service d’Action Civique (S.A.C) avait plus d’influence qu’un commissaire de police. La guerre froide, la main mise sur les pays africains, les guerres post-coloniales, les valises de billets CFA qui alimentaient les caisses des partis politiques français … accompagnaient la professionnalisation des barbouzes. Il faut dire leurs patrons avaient de la « bouteille », issus de la résistance, de l’Indochine, du rappel du Général De Gaulle en 1958 pour éviter une guerre civile en France. Des politiques qui connaissaient tous les rouages, sains et malsains, de la politique française. Les barbouzes étaient à leur image.

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Tous les Présidents suivants ont eu leurs barbouzes qui auraient pu se qualifier autrement en fonction de la couleur politique au pouvoir. Des militaires ont pu se comporter comme des barbouzes, des policiers triés sur le volet ont toujours été en relation avec les faux colonels de régiments qui n’existaient pas. Avec les enjeux politiques, les pratiques des premiers barbouzes sont devenues plus fines : compromission, chantage, rarement des assassinats (mais la liste des victimes est quand même longue avec des instructions criminelles toujours en cours en 2018).

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En 2000, lorsque Frank CECROPS reçoit la mission d’infiltrer un réseau de malfaiteurs, les barbouzes qui s’y trouvent ont des grades de colonel, des cartes de journalistes, des passeports diplomatiques, des cartes aux couleurs du drapeau français, des entrées prioritaires auprès du ministère de l’intérieur français, ils vont discuter d’égal à égal avec des Juges d’Instruction français et Belges. Pour certains, ce sont des anciens communistes trotskistes qui développent un commerce d’enfants au profit de pédophiles occidentaux. Ils ne font que respecter les ordres de leurs supérieurs, aimant l’ordre et la France, celle de la bonne époque de Vichy (pour rappel nous sommes  alors en 2000 !).

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Bien entendu, le modèle d’ordre de la société est pour un barbouze, celui de la franc-maçonnerie. Dans les Temples de Franc-maçons, chaque chose est à sa place au millimètre près, tout est harmonie, réflexions menées au sein d’une hiérarchie d’officiers. Le barbouze se sent investi d’une lumière divine qui le pousse à mettre en pratique les rituels de sa Loge. Il ira jusqu’à influencer son patron pour lui démontrer sa spiritualité, son trait de génie. Un supposé barbouze ira à planifier un emploi du temps, se trouvera « en même temps » sur tous les fronts pour se rendre indispensable. Son dévouement est exemplaire jusqu’à être le passage obligé de prises de rendez-vous, où il prendra au passage quelques billets pour la peine qu’il se sera donné pour caser dans l’emploi du temps de son patron, un acteur de cinéma, un politique étranger, un membre d’une secte (pourquoi pas tant que le barbouze reçoit des billets ?), un ou une prostituée et d’autres cas « bizarres ». Il n’hésitera pas à recommander des voyous dont on retrouvera la trace avec des figures impliquées dans des affaires de terrorisme.
Si personne n’arrête sa prise de pouvoir sur son patron, il va trouver indispensable de constituer une panoplie d’armes (en cas de possible guerre urbaine, il peut s’attribuer par la force un grade d’officier supérieur de la Gendarmerie ou de la DGSE). Il va s’enivrer du regard que l’on porte sur lui, commencer à réprimander les professionnels de l’Etat, de ceux qui connaissaient les pratiques des barbouzes professionnels. Ivre de pouvoir, l’apprenti barbouze qui se croit intouchable, va s’investir de la mission de sauver la République, jusqu’à descendre dans la rue pour imposer sa loi. Comme il connaît toute la vie privée de son patron, ce dernier lui fait délivrer l’habilitation « Secret Défense ». En cas de questions trop indiscrètes posées par un juge d’instruction, le barbouze illuminé par la lumière divine pourra toujours refuser d’y répondre invoquant le secret d’Etat auquel il dira être soumis. L’information sera ainsi protégée durant cinquante ans.

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Tout pourrait bien se passer comme cela l’a été depuis PAUL DOUMER, l’Algérie, le SAC, la guerre froide, l’après indépendance de l’Afrique francophone… sauf que… il y avait une sélection naturelle pour être barbouze. Et ne devient pas barbouze qui veut, par pure délire et fantasme. Les barbouzes étaient à l’image de leur patron. En 2018, ceux qui pensent être des barbouzes ou qui jouent à l’être, sont aussi à l’image de leur patron. A ce niveau, rien n’a changé.
Mais nous sommes dans une société qui a perdu la mémoire, elle doit tout réinventer en croyant tout connaître. C’est le paradoxe des jeunes qui ont le cerveau vidé de l’expérience des plus anciens. Croire qu’un pays peu fonctionner sans regarder son histoire, tenir compte de ses réseaux passés et présents, est vouer une politique à l’échec. C’est aussi entrainer des Pieds nickelés qui pensent avoir la dimension de barbouzes, juste parce qu’ils ont été élevés dans des banlieues.

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Si nous connaissons la citation « Un barbu, c’est un barbu…Trois barbus, c’est des barbouzes ! » nous pourrions aussi citer « un Pieds Nickelé n’arrive jamais seul, et il s’entoure d’autres Pieds Nickelés ». Si l’Elysée veut éviter des « barbouzeries de Pieds Nickelés », il y aurait plutôt à trier sur le volet les « collaborateurs » en remontant de beaucoup l’âge moyen du premier cercle.
L’humilité reste le meilleur moyen de se prévenir de mythomanes qui veulent jouer aux barbouzes. Mais encore faut-il que le patron montre l’exemple.
FC

frank.cecrops@gmail.com 

Et n’oublions jamais, le Maître à penser !

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Ce livre retranscrit les notes prises par un militaire français employé par un des services de renseignement de l’armée. Les évènements se lisent à la recherche d’éléments permettant de dessiner les bras de la pieuvre mafieuse. De nombreux assassinats ont des prolongements sur d’autres affaires, le passionné peut ainsi les découvrir en menant une lecture attentive. Derrière une banale information sans intérêt peut se cacher des éléments expliquant des tragédies humaines.
Pour aider à décrypter ce livre, l’auteur a parsemé en filigrane des indices afin d’amener à comprendre des crimes que la justice n’arrive pas à élucider ou qui n’ont jamais été portés à sa connaissance. Plusieurs meurtriers pourraient y ainsi être cités mais ils ne sont pas désignés comme tels.
Ce livre ne s’appuie que sur des faits réels. Il reprend en partie ceux révélés par le livre « la mafia française, ses méthodes, ses réseaux ». Aucun fait ou désignation de personne n’avait été contesté.

Pour préserver la vie privée, les noms de certains protagonistes sont camouflés. D’autres sont clairement reconnaissables pour susciter une réflexion salutaire et interpeller la justice. Quelques faits et dates sont tronqués afin de protéger l’identité de témoins ou de victimes.

Les premiers lecteurs à réagir ont été les mafieux

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Informations complémentaires
Version papier : 32,00 € ISBN : 9782342152272
Version eBook : 16,99 € ISBN : 9782342152289
444 pages – Récit – Edition brochée

Comment commander cet ouvrage
Ce livre est disponible à la vente au format papier et au format numérique (eBook). Pour vous le procurer, connectez-vous sur le site Internet de la Société des Écrivains (www.societedesecrivains.com) ou commandez-le en librairies.

Relations presse
Clémence Bourdon – Responsable communication
e-mail : clemence@societedesecrivains.com – Tél. : 01 84 74 10 03
Ouvrage numérique disponible en service de presse sur simple demande par e-mail avec vos coordonnées complètes.

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19 commentaires sur “BARBOUZE(S) A L’ELYSEE ?

  1. Quel article.. quelle présentation ! 😉
    Excellent (et combien vraie) citation de Charles Pasqua : affaire dans l’affaire de l’affaire des affaires.
    C’est exactement ce qu’on a sous les yeux dans l’affaire Benalla..
    Avant d’y retrouver ses petits, ce n’est pas demain la veille.. franc-mac, pourquoi pas MOSSAD, krav-maga et j’en passe ##

    Dans la presse (RT ou Sputnik) on aime cette photo du susdit « observateur » au côté de Macron « A bicyclettes ♩ ♪ ♫ ♭ »; ils nous prennent vraiment pour des ânes 😦

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  2. Du nouveau et vrai sur la toile ! La connaissance des barbouzes avec Benalla ! Pourquoi les journalistes sur les plateaux télévisions ne parlent pas ainsi ? On nous prend pour des cons. C’est la réponse.

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  3. Très ciblé cet article. Vous êtes de ceux qui pensez que cette banale affaire Benalla est une affaire d’état, de vilains barbouzes. Comme notre remarquable Président le dit et redit à ceux qui ne comprennent rien, c’est une banale affaire, un fait divers qui sera jugé. Mr Benalla n’a rien fait de mal. Ce n’est pas un barbouze, loin de là. L’article 73 du code pénal lui autorise à appréhender des délinquants. C’est un exemple de civisme. Prenez en de la graine. Et passez votre chemin.

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  4. J’ai lu vos commentaires sur d’autres sites. Vous analysez l’affaire Benalla comme la première affaire contre la politique de Jupiter. Avec la nouvelle affaire du secrétaire national de l’elysee qui se dessine, vous êtes dans le vrai.

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  5. On n’aurait jamais imaginé qu’un gouvernement démocratique se permette d’agir comme des terroristes » se souvient Grace O’Sullivan, ancien membre de l’équipage du Rainbow warrior, à l’occasion des 20 ans du sabotage du navire[1]. Le 10 juillet 1985, le bateau de Greenpeace qui menait une campagne contre les essais nucléaires dans le Pacifique explose et coule, un journaliste portugais est tué. Cette opération des services secrets français (DGSE), baptisée Satanic, est un véritable fiasco. Charles Hernu, ministre de la Défense est mis en cause. Le chef de la DGSE est rapidement limogé et l’on sait aujourd’hui que François Mitterrand avait donné son feu vert.

    L’histoire de la Cinquième République est truffée de ce type de coups tordus, qui ont souvent tourné au désastre et au limogeage des lampistes. La dernière « maladresse » de ces agents très spéciaux est l’incendie de la paillote Chez Francis sur une plage corse en avril 1999 par les supergendarmes du GPS (Groupe de peloton de sécurité) installés sur l’Ile de beauté pour régler leur compte aux nationalistes corses et doublés leurs petits camarades policiers.

    Quelques affaires du même genre restent dans les mémoires : en décembre 1973, un dessinateur surprend des agents de la DST (service de contre espionnage français) en train de placer des micros sous le parquet des locaux du Canard enchaîné (non lieu). Autre affaire célèbre : l’assassinat du garde du corps d’Alain Delon, Stephan Markovic, en septembre 1968 alors qu’il tentait de faire chanter de hautes personnalités habituées de partouzes mondaines dont la femme de Georges Pompidou.

    Pour rester sur la disparition des personnages encombrants, citons l’assassinat du député giscardien Jean de Broglie en décembre 1976 par un flic et des truands (commanditaires jamais identifiés), ou le faux suicide du ministre du travail Robert Boulin en octobre 1979 accompagné de la disparition de ses dossiers compromettants. Tout cela bien évidemment au nom de l’impérieuse Raison d’Etat. Elle justifie bien des pratiques, de l’exécution d’opposants ou de détenteurs de secrets gênants aux actions plus courantes comme la surveillance et la mise sur écoute systématique de personnes qui dérangent des membres du pouvoir. Pratiques guère étonnantes dans une République issue d’un coup de force et baignée dès ses débuts dans le grenouillage d’agents secrets, hommes de main et autres aventuriers de la politique.

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  6. Les barbouzes, grand sujet qui nous colle à la peau et à nos institutions depuis bien trop longtemps. Les barbouzes de la Ve République : les élus de droite comme de gauche pactisent avec le milieu du crime depuis plus d’un demi-siècle
    Le crime ne paie pas, dit-on. Pourtant, en France, les criminels s’associent souvent aux politiques (et aux policiers !) pour maximiser les gains de chaque parti. L’histoire de ces accords entre le Milieu et les acteurs du pouvoir commence sous l’occupation allemande, pendant la Seconde Guerre Mondiale, et n’a pas vraiment pris fin depuis.

    Il existe une matrice à toutes ces compromissions. Cela débute pendant la Seconde Guerre Mondiale, pendant les périodes de l’occupation nazie puis de la libération du territoire par la Résistance. Les deux partis en présence avaient alors besoin des gangsters et se sont servis d’eux. D’un côté, les nazis avaient besoin des gangsters pour mener des razzias et, paradoxalement, pour faire la police (il s’agissait notamment de tenir les policiers résistants qui étaient parfois récalcitrants) et ont installés les voyous au sommet du pavé.

    De l’autre, la Résistance a fait appel aux bandits pour leur savoir-faire, dont elle ne disposait pas nécessairement. Le voyou a plus d’un avantage : tuer ne l’effraie pas, voler ne lui pas fait pas peur non plus. Éliminer quelqu’un n’est pas toujours simple, le dépouiller n’est pas forcément beaucoup plus facile. Dans un cas comme dans l’autre, tant chez les nazis que dans la Résistance, les voyous exécutent les basses-besognes.

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  7. L’OAS frappe qui elle veut, quand elle veut, où elle veut. Le slogan qui claque sur les affiches dit vrai. Fin I961, les irréductibles de l’Algérie française règnent à Alger. Jusque dans les rangs de la police. Pour en finir avec l’OAS, le ministre de l’Intérieur Roger Frey n’a plus qu’une solution : la police parallèle. Des policiers métropolitains triés sur le volet seront donc envoyés sur place. C’est la mission C (comme choc), dirigée par Michel Hacq, qui a pour tâche d’arrêter les leaders. Pour y parvenir, elle bénéficie du soutien d’un autre groupe d’hommes, des gros bras sans carte de police, qui vont répondre à la terreur par la terreur dans une atmosphère de guerre civile.
    Les barbouzes, comme on les appellera, agissent comme des mercenaires. Ils ont la gâchette facile, les mouvements brusques et la torture sont leur seconde nature. Mais, en face, les commandos Delta de l’OAS, dirigé par le lieutenant Degueldre, un ex-para, vont rendre coup pour coup. Le 31 décembre, ils attaquent à la roquette la villa qu’occupent les barbouzes. Le 29 janvier 1962, ils piègent une machine d’imprimerie offset livrée dans une autre villa. Bilan de l’explosion : 19 morts. Le 15 février, enfin, ils pilonnent l’hôtel d’Alger où est installée la dernière équipe de barbouzes et mitraillent les quatre survivants de l’opération qui accompagnent un camarade blessé à l’hôpital Maillot.
    Mais pendant que les barbouzes se font massacrer, la mission C, la police parallèle, elle, travaille en souterrain, remonte les filières, grâce aux renseignements fournis par les premiers. Et finit par arrêter les chefs de l’OAS : Degueldre le 7 avril, Salan le 20. Les barbouzes ne sont pas morts pour rien.

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